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Dj BRICE
Venue tout droit de sa Bretagne natale, Brice est aujourd’hui un Dj reconnu et surtout l’un des instigateurs des fameuses soirées “Prohibition”, très appréciées des amateurs de House et d’électro. Aujourd’hui, le concept s’exporte avec succès à l’étranger et fait trembler les murs des meilleurs clubs de France. Mais « Prohibition » c’est aussi une compilation, dans les bacs depuis peu… Ca va faire mal…
CHRIS
NightLife : Comment as-tu découvert l’univers du mix ? Brice : En fait j’ai beaucoup été influencé par mes parents, de vrais férus de musique. Ma mère était très variété française et mon père très Funk, Soul… J’ai donc grandi dans un univers musical. A 14 ans, j’ai commencé à faire mes premières compilations dans mon coin. Mais le Dijing ça m’est venu vers 15 ans, un soir ou je suis parti en club. J’y ai trouvé un petit job de light Jockey, et je contemplais beaucoup les Dj’s. C’était l’époque de Real 2 Real et de Gala, j’ai chopé la fièvre du Dijing. J’ai donc acheté mes premières platines à 16 ans, je m’achetais les vinyles en brocante, je les prenais par caisse entière. J’ai commencé très généraliste j’avoue…
Justement, qu’est ce qui t’a fait penché vers les musiques plus pointues ? C’est venu naturellement je crois… Je me passionnais pour la House Music et puis mon évolution professionnelle m’a emmené vers ce genre d’univers. J’ai été G.O au Club Med pendant trois ans et je m’occupais un peu de l’ouverture des Night Club dans les Villages. J’ai rencontré Stéphane de Dj Center et on a décidé de bosser ensemble. Je suis arrivé sur Paris et on a monté les soirées « Paradise » au 287. J’étais toujours dans le Dijing à cette période, c’était l’époque des Kit Kat et des afters qui durent jusqu’à 14h !
Quelle a été ton évolution à Paris ? Je mixais dans les bars branchés du Marais et je bossais avec Stéphane chez Featuring Prod… Le 287 commençais à décliner, alors on a cherché un autre club. On est donc partit au « Red Light » ou je rencontre Ludo. Il cherchait un des orgas de soirées. Il avait un projet de soirée, il avait trouvé un nom : « Prohibition ». Il me dit de prendre le nom et de m’en occuper. J’accepte et on monte les soirées « Prohibition » ensemble. C’était une fois par mois et c’était surtout la grosse éclate avec Paco et Jean Cédric aux platines. Après, Ludo est parti au Mix, je l’ai suivi. Si je suis la aujourd’hui, c’est beaucoup grâce à lui.
Quel est le concept des célèbres soirées « Prohibition » ? Notre but est de donner le meilleur aux clubbers, que ce soit musicalement, ou dans l’accueil et même la déco, c’est d’ailleurs pour ça que je mets en place des résidences. Au niveau de la programmation, c’est un voyage autour de la House Music. De la Deep au groovy en passant par la House de Chicago et l’électro-House. C’est une musique festive, énergique, très dansante. On veut plaire à tout le monde.
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