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CONSTANCE VERLUCA

Par Nicolas George le 09-11-2010
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Dans chaque numéro, Nightlife met en avant les nouveaux talents de la scène musicale, ciné, théâtre... Ce mois-ci, coup de projecteurs sur Constance Verluca, nouvel électron libre de la chanson française !

Constance se pose là, comme une évidence, avec son premier album « Adieu Pony »... Elle nous emporte dans un univers décalé, teinté d’humour et d’émotion ! Le vent de fraîcheur actuel de la chanson française et le rayon de soleil de nos tristes journées !

— > Propos recueillis par Nicolas George

Le public vient de découvrir tes chansons et ton univers bien particulier ! Ce premier album, c’est un rêve de petite fille qui se réalise ? Pas vraiment un rêve de petite fille, non. Voilà 4 ou 5 ans que j’écris des textes avec Julien, mon acolyte, et je voulais par dessus tout les poser sur un disque. C’était mon objectif et je suis maintenant ravie ! Plus jeune, j’aurais bien aimé avoir un groupe du style "on se rencontre dans la cour du lycée, tiens toi tu joues de la guitare, toi de la batterie ! C’est cool, hop, on monte un groupe !".

Ton album est drôle et décalé... Au risque que l’on te range dans la case "chanteuse à humour" ? L’étiquette "chanteuse à humour" ne me dérange absolument pas. Cela m’importe peu dans quelle catégorie on me classe ou à qui on peut me comparer, je laisse ce petit jeu aux autres !

Avec des titres comme "Je Simule", "C’est le Moment de Mourir", "Tu es Laide", l’album "Adieu Pony" est autobiographique ou fiction totale ? L’album n’est pas vraiment autobiographique. En tout cas dans les faits, il ne l’est pas du tout (rires)... Ce sont plutôt des situations et des émotions que chacun peut éprouver et rencontrer dans sa vie !

La scène est quelque chose d’important à tes yeux, je suppose ? Jouer sur scène me rend euphorique. C’est vraiment génial, je suis limite dépendante maintenant ! C’est une très belle surprise car je n’imaginais pas cela aussi bien ! Dernièrement j’ai fait la première partie de Miossec. Lui ne chante que des choses mélancoliques et moi des textes plutôt légers. J’ai trouvé ce décalage vraiment amusant !

Tout le monde fredonne déjà ton refrain "J’aime le Chocolat, l’Héroïne et la Vodka !"... C’est la chanson qui plait le plus aux enfants donc adaptez les paroles (rires) ! Tout cela est à prendre avec humour bien entendu ! A certains moments de ma vie, j’ai pensé que ces substances pouvaient, peut être, être intéressantes mais c’était vraiment de manière éphémère mais sans aucun rapport avec des expériences persos ! Mes chansons sont toujours le fruit d’énormes plaisanteries !

Sans transition ou presque... Serais-tu une fille de la nuit ? Un peu, oui. Quand j’avais 13-14 ans, j’allais en cachette au Whisky à Gogo, au Studio A... Désormais je me fiche de l’endroit où je vais, l’important c’est mon humeur et les amis avec qui je suis... Et de savoir si j’ai envie de faire des bêtises ou si j’ai les jambes qui frétillent ! J’adore les endroits où l’on peut aller jusque tard au petit matin ! Avant, j’allais au "Jack Bar" dans le quartier des Abbesses à Paris : il y avait une faune, un mélange d’oiseaux de nuits là dedans ! Je me souviens de plats mémorables mangés là bas à 5 heures du mat’, c’était magnifique !

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