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LE PHENOMENE ELECTRO

Par Nicolas George le 09-11-2010
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Après des années ou le clubbing se cherchait une voie musicale, on voit apparaître (ou réapparaître) depuis quelque temps la musique électronique. Nombreux sont les clubs et les dj’s qui se disent « Electro ». Le terme est devenu « fashion » pour certains, mais dans la pratique il en est tout autre. Alors oui, dans la mouvance du retour aux années 80, l’électro refait surface comme un Clin d’œil à Kraftwerk ou Front 242, précurseurs de la new beat, de la house et de la techno. Mais d’où vient ce genre musical, qui en sont les précurseurs et les stars actuelles et où peut-on écouter de la vraie électro. NightLife vous dit tout sur ce phénomène (de société ?)...

Dossier réalisé par Chris


L’origine de l’électro remonte aux années 80 (même si les années 60 y sont aussi pour quelque chose...). À une époque où la guitare résonnait partout, l’électro pointait son nez chez quelques précurseurs. Et ce, pour le plus grand plaisir des déjantés, des gars en noir saoulés d’informatique et de science-fiction, qui se souviendront de Kraftwerk ou de Front 242. Des rythmes puissants, saccadés, sortis des premières boîtes à musiques électroniques et qui ont influencé de nombreux styles par la suite : la new wave, la new beat, la techno, la house. En ces temps, cette musique très abstraite restait marginale. Seuls quelques loufoques tâtaient du synthétiseur, de la boîte à rythme et pianotaient sur leur Commodore 64 flambant neuf.

L’ELECTRO REVIENT DE LOIN...

Pour l’historique, certains prêtent volontiers au Français Pierre Henry la paternité de la musique électronique. C’est l’un des fondateurs de la musique concrète. Cette dernière se construit à partir d’éléments existants, empruntes a n’importe quel matériau sonore, qu’il s’agisse de bruit ou de musique. Cette nouvelle façon de concevoir la musique se défait des 12 notes de la gamme. La musique n’est donc plus uniquement hauteurs de notes, mais de « sons » et « éléments sonores ».

Il faut attendre les années 60 pour voir certains musiciens se « marginaliser ». En Angleterre, alors que les Beatles ou les Rolling Stones déchaînent les foules, on voit apparaître, des formations anglaises ou américaines telles que Soft Machine, Pink Floyd ou Franck Zappa. Le son est plus élaboré et se place en marge des tendances ! On appelle cela le « Rock Psychédélique ». John Cage ou Phil Glass donnent naissance à une vague de groupes allemands qui n’hésitent pas à mélanger les sons de l’époque à des sons électroniques. On peut citer Tangerine Dream ou Kraftwerk et son séquenceur wub. Ces derniers, originaires de Düsseldorf, marquent le début des années 70 avec une musique qualifiée d’industrielle. Ralf Hütter et Florian Schneider, les fondateurs, n’hésitent pas à inclure des bruits de la vie courante dans leurs chansons. Une formule à la fois simple et efficace dont les musiciens de Detroit (USA) vont directement s’inspirer.

LE DEBUT D’UNE NOUVELLE ÈRE MUSICALE...

À la fin des années 1970, la musique électronique commence à pointer le bout de son nez. Mais avant cela, c’est la New Wave qui arrive avec sa vague de Punk. Reprenant l’expérience de la musique industrielle, ce genre se veut plus radical (et très bruyant aussi...). Puis, d’autres tendances émergent : la pop futuriste (Ultravox, XTC...), l’Electro-pop (Depeche Mode...) et le rock synthétique (Human League...). La popularisation de l’électro est née !

Influencée par cette musique, la scène noire américaine s’en mêle. En 1982, un jeune dj noir, Krankie Knuckles utilise pour la première fois un sampler. Ces machines à échantillonner permettent de « capturer » un son et de le jouer. Les boîtes à rythmes, type TR 808 de Roland, les vocodeurs et les séquenceurs de basse sont utilisés pour fabriquer cette nouvelle musique. Les premiers scratches de DJ font leur apparition : l’électro-funk est né.

À Detroit, on s’intéresse de très près à ces nouvelles tendances sonores. Cette ville du nord des Etats-Unis va connaître une vraie révolution technologique et musicale. Le début des années 80 signe le commencement d’un métissage sonore avec la New Wave robotique. Des artistes comme Derrick May, Kevin Saunderson, Jeff Miles et Juan Atkins imaginent une musique futuriste faisant le lien entre la soul produite au début des années 60 par la Motown, la pop anglaise et le son de Kraftwerk. BINGO ! L’électro a trouvé ses pères...

Du côté de Chicago, une autre révolution est en marche. Frankie Knuckles impose tellement sa marque à la musique naissante qu’elle tirera son nom du nouveau club de Chicago où il tient les platines : le Warehouse. C’est en effet à Chicago que la house va naître, grandir, et révolutionner le monde de la dance. L’innovation radicale, c’est que les Dj’s traitent le son déjà enregistré comme une matière brute et disponible, tout est possible.

En France l’électro a été ramené des states par Laurent Garnier qui la commercialise. C’est le début du phénomène de la French Touch, dans lequel se sont engouffrés les Daft Punk, l’un des duos français les plus vendeurs. Maintenant, il y a une foule d’autres frenchies qui « cartonnent » un peu partout en Europe et même outre-Atlantique. Bref, la musique électronique est bel et bien entrée dans nos sociétés (Gay Pride, Love Parade). Bien plus qu’un mouvement passager, elle s’inscrit dans notre histoire au même titre que Bach, Mozart, Ravel, Sinatra, Elvis ou les Beatles pour ne citer qu’eux.

En 20 ans, la technologie a, certes, évolué, mais les sons de base sont restés. Le mouvement a quitté l’underground grâce aux Américains agissant dans le milieu de la mode. Même si le mouvement reste très marginal, nombreux sont les clubs ou les dj’s qui ont compris que l’électro était devenue le son qui collait au mieux aux désirs profonds de la société.

L’électro, la vraie tendance du moment ? Oui, car aujourd’hui on a l’habitude de reprendre, de recréer, de mixer... Le recyclage est devenu un art en soi. Mais peu sont ceux qui peuvent revendiquer artistiquement (dj’s ou clubs) l’électro. Nightlife vous dresse une liste (non-exhaustive) des Dj’s qui en jouent vraiment et des clubs spécialisés.

LES PIONNIERS DE L’ELECTRO

JEFF MILLS (USA-Détroit)

Jeff Mills est un des pionniers de la musique Electro from Detroit (avec Carl Craig, Juan Atkins et Derrick May). Né en 1963 à Detroit, Il débute le mix à la radio WJLB en 1987 sous le nom de « the Wizard ». Il devint alors un DJ influent de la scène New wave de Detroit. Jeff Mills est réputé pour sa technique de mix exceptionnelle, mixant avec 3 platines et une boite à rythmes Roland TR-909, et manipulant plus de 60 disques à l’heure.

DERRICK MAY (USA-Détroit)

Derrick May est considéré comme étant l’un des fondateurs de l’Electro et de la Techno. Il se fait connaître en 1987 sous le pseudonyme de "Rhythim Is Rhythim" avec des titres novateurs comme Nude Photo, The Dance, et surtout Strings of Life. Il fonde la même année son propre label, Transmat, qui permettra de lancer des artistes comme Carl Craig, Stacey Pullen, Kenny Larkin. Il arrête toute production personnelle à partir de 1993 mais poursuit sa carrière internationale de Dj.

JUAN ATKINS (USA-Détroit)

Né en 1962 à Detroit, Juan Atkins est l’un des pères de l’électro from Détroit. Il devient accro en écoutant les émissions de radio animées Charles Johnson. Lors de ses émissions, il programme aussi bien le Funk "extra-terrestre" produit par Funkadelic ou Parliament que des groupes européens de Pop synthétique tels Kraftwerk, Telex ou Devo... Ce mélange aura une grosse importance dans l’émergence de l’électro. Avec ses amis Derrick May et Kevin Saunderson, il crée le collectif Deep Space Soundworks. En 1982, son titre « 12 » est considéré comme la matrice du son Electro.

RICHIE HAWTIN (Canada)

Le Dj-producteur canadien de musique techno, Richie Hawtin, est né en 1970. À 15 ans, il fréquente déjà la culture électro dans les clubs de Détroit. À 17 ans, il mixe House et Techno avec le rock indus de Nitzer Ebb et Front 242. Animateur d’une émission sur la radio Detroit 96.3FM, il prend pour modèle The Wizard, plus connu sous le nom de Jeff Mills. Il organise les premières soirées électro à Detroit.. Toujours à la recherche de nouvelles idées, Richie Hawtin mélange pendant ses sets de DJ instruments électroniques et platines vinyles.

KRAFTWERK (Allemagne-Dusseldorf)

Kraftwerk (en allemand « Centrale électrique ») est un groupe d’électropop basé à Düsseldorf qui eut un rôle important dans l’éveil de l’intérêt dans la musique électronique. Les techniques introduites et l’équipement développé par le groupe sont désormais courants en musique contemporaine. Beaucoup de Dj’s de la scène électro les ont pris comme référence majeure.

LES DJ’S PHARES DE LA SCENE ELECTRO

SVEN VATH (Allemagne-Francfort)

Le Dj allemand Sven Vath est l’un des pionniers de la musique électro en Europe. Il commence à mixer en 1982 dans des clubs de Francfort, dans lesquels il joue essentiellement de l’electro Body Music, mais aussi les premiers titres venant de Chicago. Il inaugure en 1989 la première vague trance allemande. Au gré de ses albums, il va propulser la scène allemande. En 1998, son agence de booking « Cocoon » prend son envol, c’est comme cela qu’il baptisera son nouveau club à Francfort, l’un des plus beaux au monde.

THE PRODIGY (Angleterre)

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The Prodigy est LE groupe de musique électro big beat. Fondé en 1990, en Angleterre, par Liam Howlett, Keith Flint, Maxim Reality et Leeroy Thornhill, le groupe a su s’imposer comme un mélange de rock et de techno puissante. C’est Liam Howlett, cerveau du groupe, qui a composé tous les chefs d’oeuvres de The Prodigy.

MISS KITTIN (France-Grenoble)

Caroline Hervé est une DJ de la scène techno née en 1973. Elle se met au Djing dans les années 90 et ses premiers vinyles sont ceux de Richie Hawtin, Autechre...Les morceaux de Miss Kittin sont froids, strictes et efficaces, proches de la New wave synthétique directement issus de l’EBM, la New Beat, la techno, en particulier celle de detroit. Exilée à Berlin, elle devient une égérie de la scène techno underground et du milieu de la mode. Elle est à la tête du label Nobody’s bizzness".

SATOSHI TOMIIE (Japon-Tokyo)

À l’heure actuelle, le japonais Satoshi Tomiie est sans doute l’un des meilleurs dj’s-Producteur Electro-House au monde. À la tête du label Saw Recordings avec Frankie Knuckles et David Morales, il parcourt le monde pour faire découvrir ses sonorités puissantes. Il vient d’être choisi par le prestigieux label Renaissance pour mixer la dernière compilation renaissance 3D.

KEN ISHII (Japon-Tokyo)

L’artiste électro Ken Ishii est né en 1970 à Tokyo. Son premier album Innerelements sort en 1994. Ken Ishii incorpore à sa techno de l’expérimentation électro et c’est grâce à son deuxième album Jelly Tones qu’il se fait découvrir par un public plus large. Ce disque lui permet de faire une tournée mondiale et de se bâtir une solide réputation de compositeur et de DJ.

LAURENT GARNIER (France-Boulogne Sur Seine)

Laurent Garnier est un DJ, compositeur et producteur de musique électronique. Pionnier de l’électro en France, il a fondé et continue à diriger le célèbre label français F Communications. La carrière de Laurent Garnier a débuté à Manchester avant l’explosion de l’acid house. Parallèlement à sa carrière de DJ, Laurent Garnier a toujours composé sa propre musique. Il s’est imposé comme l’un des DJ les plus populaires.

JOACHIM GARRAUD (France-Nantes)

Née à Nantes en 1968, Joachim Garraud est sans doute le Dj -producteur français le plus doué de sa génération. Il est le producteur et remixeur de David Guetta, Paul Johnson, Deep Dish, David Bowie, OMD, Kylie Minogue, Mylène Farmer, Cassius, Kid Vicious, Saffron Hill et d’autres encore... L’homme au Space Invader est un génie à l’état pur.

FATBOY SLIM (Angleterre-RedHill)

Fatboy Slim, de son vrai nom Quentin Leo Cook est un DJ et artiste de big beat britannique, né en 1963 près de Londres. À la fois novateur et respectueux, Fatboy Slim est devenu une figure incontournable de la musique electronique.

ELLEN ALLIEN (Allemagne-Berlin)

Née dans les années 70, Ellen Allien commence à partir de 1992 une carrière de Dj en Allemagne (Dj residente dans les clubs Bunker, Tresor et E-Werk). Elle anime une émission sur les musiques électroniques en 94, sur kiss FM en Allemagne pour laquelle elle réalise des interviews et des retransmissions live des soirées techno du club Trésor à Berlin.

DAVE CLARK (Angleterre-Brighton)

Dave Clarke est né en 1968 à Brighton (Angleterre). Il est Dj-producteur, remixer, présentateur radio, concepteur studio et un des artistes les plus respectés de la scène électro mondiale. Depuis son album inégalé "Archive 1" en 1996, qui contient peut-être l’hymne de musique électronique le plus emblématique : "Red 2", Dave Clarke est l’un des producteurs les plus imaginatifs.

DAFT PUNK (France-Paris)

Le groupe Daft Punk est LE groupe français de musique électronique. Actifs depuis 1992, Thomas Bangalter et Guy-Manuel de Homem Christo ont allié à leurs sons technos des tonalités rock, disco ou groove. Une des originalités de Daft Punk est leur culture de l’anonymat.

CHEMICAL BROTHERS (Angleterre-Manchester)

The Chemical Brothers est un groupe de musique électronique créé dans les années 1990 par Tom Rowlands et Ed Simons à Manchester. Ils seront un des groupes les plus représentatif du big beat au même titre que Fatboy Slim ou Prodigy.

BASEMENT JAXX (Angleterre-Londres)

Formé à Londres en 1994 par les deux producteurs Simon Ratcliffe et Felix Buston, le duo est à la tête du label Atlantic Jaxx Records. Ils font un tabac en 1995 avec le titre Samba magic et ils gagnent le respect des scènes house britannique et américaine. Ils sont aussi appelés les Daft Punk Anglais.

LA NOUVELLE GENERATION ELECTRO

TIGA (Canada-Montréal)

Originaire de Montréal, Tiga est une star de la scène électronique underground. Déçu par le mouvement techno canadien, il crée ses propres soirées, invitant de nombreux DJs. En 1993, il organise Solstice, connue pour avoir été la première rave de Montréal. En 1998, il créé son propre label Turbo. Cette année est sortie son album Sexor.

STEVE ANGELO (Suède-Stockholm)

À 23 ans, Steve Angelo est sûrement la plus jeune révélation de la scène Electro-house internationale. Avec pour modèle Laurent Garnier, le jeune artiste se produit dans les plus gros clubs du monde. Récemment choisit pour mixer la dernière compilation « Subliminal », Steve Angelo s’avère aussi être un redoutable producteur et un remixeur de génie. C’est certain, la Suède tient sa perle.

MAIA-K (France-Paris)

Et la France aussi... Du haut de ses 23 ans, la délicieuse Maia-K, s’est spécialisée depuis ses débuts dans l’électro. Débutant par la Garage, elle s’épanouit aujourd’hui dans l’électro-house et la tech-progressive. Avec une oreille musicale incroyable, elle enchaîne les sets dans les clubs électro les plus influents d’Europe (RedLight, Circus, Bazar, 287, Chakra en France, Living Room en Tunisie, Club La Fontaine en Allemagne...) et s’est fait remarquée par tous à la Winter Music Conférence en étant choisie pour jouer à la Versace Mansion. Son titre « Travel » a reçu les éloges de nombreux Dj’s, on attend l’album...

AXWELL (Suède-Stockholm)

Au même titre que Steve Angelo, le suédois Axwell représente la nouvelle génération électro. Avec « Feel The Vibe », paru en 2004, cinq ans après « FunkBoy », Axwell devient véritablement un DJ qui compte. Plusieurs Dj’s, impressionnés par son talent, sont venus aider Axwell à se faire connaître, notamment Roger Sanchez. Le succès est là. En 2005, il apporte sa touche personnelle à « Turn Up The Music » de Roger Sanchez ou à « Slipping Away » de Moby. En 2006, il s’occupe de « World, Hold On » de Bob Sinclar.

LES CLUBS ELECTRO MAJEURS

LE CIRCUS (France-Nancy)

Le Circus est le lieu incontournable de tous les clubbers à Nancy. Le Light system est exceptionnel, tout comme le son ! Deux cabines de dj’s trônent dans la salle. La salle Circus Dance Floor est le temple de l’électro avec des sons mixés par Dj Kash. Mais, le Circus accueille les plus grands Dj’s : Carl Cox, Bob Sinclar, Benny Benassi, Jeff Mills..,

LE BAZAR (France-Marseille)

Ce club a ouvert ses portes en 1999. Depuis, sa notoriété n’est plus à faire. Il y a plusieurs raisons à cela : quatre bars, un patio VIP en extérieur et à l’étage et des sons électro incroyables. Résultat : une foule branchée, mixte, et argentée s’y presse. À l’extérieur, la Palmeraie, un espace en plein air boisé sous les palmiers permet de boire un verre à l’air frais.

LE COCOON CLUB (Allemagne-Francfort)

Situé à Francfort, le Cocoon Club est le club du dj allemand Sven Vath. Il est considéré comme le temple de l’electro-tech. L’établissement possède un sound system et des light pharaoniques, tout comme son architecture ultra-futuriste. Des bars sublimes, de magnifiques restaurants, une cabine Dj qui avance au-dessus de la foule, les superlatifs ne manquent pas.

LE M25 (République tchèque-Prague)

Situé en plein cœur de Prague, le M25 s’est largement inspiré des lieux mythiques qui ont vu naître la musique électro. Dans une ancienne usine désaffectée, les danseurs s’agitent sur la piste en savourant les prouesses acoustiques du Dj, perché au-dessus de la foule dans un cocon de barres de fer. Le lieu a conservé le look « Post Industriel ».

THE END (Angleterre-Londres)

C’est un des meilleurs clubs électro d’Europe, et un des plus mythiques aussi. Vu les Dj’s qui sont régulièrement en tête d’affiche (Darren Emerson, Carl Cox...), l’immense queue à l’entrée peut parfois être dissuasive. The End, c’est aussi le rendez-vous favori des patrons de labels, c’est donc un endroit où l’on peut faire des rencontres très sympas.

LE L.O.F.T (Espagne-Barcelone)

La capitale catalane fait partie de ces villes inévitables lorsqu’il s’agit de faire la fête et d’écouter de bons sons électros... Et le L.O.F.T est une référence en matière de musique électronique. Deux espaces sont dédiés à ce style musical : Une salle tech-house et la fameuse salle lo*li*ta spécialisée dans le meilleur du son électro.

LE VISIONSKY (USA-Chicago)

Chicago n’est pas seulement la ville des Bulls, c’est aussi et surtout le berceau de la House et une ville avec une très forte culture-club. C’est au Visionsky, immense maison hantée en plein millieu du Down Town, que se déroule une fois par mois la soirée électro la plus déjantée du Middle-East.

LE RUBYSKYE (USA-San Francisco)

Situé au cœur de la ville, le Rubyskye a été élu dans le Top 5 des plus beaux clubs au monde et meilleur club des USA l’année dernière. Le club se tient dans un ancien théâtre bâti en 1890. La qualité de la déco, des lumières et du son sont incomparables, tout est grandiose. Les plus grands dj’s au monde se bousculent pour s’y produire. Behrouz y a sa résidence « PURE BEHROUZ ».

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